L'image décalée de Jeff's.


Vendredi 31 Octobre : LA CAUTION + 6 THEME D

Où ? Le Pharos - Arras

Quand ? 20H30

Feedback sur le GrEn Fest #6



Deux soirées de folie, de fête et d’amitié pour le GrEn Festival

« C’est quoi toutes ces chaises ? », s’étonnaient des spectateurs en arrivant vendredi à la salle des fêtes d’Izel-lès-Hameau. Beaucoup pensaient assister à un simple concert de Didier Super, mais le trublion a proposé un spectacle soi-disant pour enfants. Les pauvres petits ont pu rire des grimaces et gesticulations frénétiques du clown, mais n’ont heureusement pas compris l’essentiel de son propos. Provocation et mauvais goût sont les mamelles auxquelles s’abreuve sans limite Didier Super, enchaînant les pires insanités sur tout ce qui lui tombe sous la main ou le regard, à commencer par son public qu’il insulte et raille copieusement. Son spectacle passe en revue et en chansons toutes les tares de la société : les religions, le chômage, le racisme, l’inceste ou encore la faim dans le monde. Une liberté de parole débridée qui fait rire, souvent jaune, mais sans être dénuée de sens et qui laisse un sentiment amer entre malaise et jubilation. Didier Super casse autant les règles de la bienséance que son propre décor, abandonnant la scène à un chaos général. Les bénévoles des Z’Amizels ont eu fort à faire pour nettoyer les planches afin d’accueillir le duo rock Malaï et les joyeuses chansons de Le Son sur la langue qui ont assuré, plus calmement, la suite du spectacle, alors que nombre d’amis profitaient de ces retrouvailles annuelles.
Les festivités se sont poursuivies samedi, avec cette fois quatre concerts. Justin Blaiz a ouvert la soirée, chantant avec simplicité les joies de la nature, de l’amitié ou encore les dérives du football. Beaucoup de spectateurs avaient fait le déplacement pour danser sur la musique endiablée du Vrai Terrien : un reggae soutenu par quatre musiciens qui ne s’économisent pas sur scène. Ceux qui n’avaient pas la chance de connaître se sont facilement laissé emporter et ont rejoint sur la piste les initiés qui chantaient les plus grands titres du groupe lillois. Mister Aya and The Classics a ensuite repris le flambeau avec une musique plus tirée vers le ragga, toujours entraînante, avec des sonorités des îles et des textes engagés, pour maintenir la flamme sur le dancefloor. Pour conclure la soirée, DJ Razzor Steppa Sound a envoyé du son électro-dub pour tirer ce qui restait d’énergie aux festivaliers après ces deux soirées de folie. Les Z’Amizels étaient finalement épuisés, mais surtout ravis de ce qui est (pour l’instant) la plus grande réussite de ces six éditions.

Pierre Vion

"Embrase moi" de Stéphane Picot

Clin d’œil au Feedback, ci-dessous, "Arras ville Martyre"


Crédit Photo : Stéphane Picot Photo

Feedback sur l'exposition "Arras ville martyre de la grande guerre"

Nous avons de la Peine et de la peine à imaginer quel fut le désespoir de nos aînés... 
Perdre ses hommes, sa maison, sa ville ; la peur et la faim. 

Dans la salle Robespierre se tient un résumé iconographique d'un champ de ruine qui nous est familier. Au travers de squelettes architecturaux présentés, nous ne pouvons qu'être reconnaissants au regard de la somme d'efforts nécessaires à la reconstruction de notre si belle ville. Belle leçon de courage de nos aïeux alors qu'aujourd'hui le marasme consensuel est de mise. 

Clin d’œil "amusant", l'expo "Arras ville martyre de la grande guerre" se tient au flanc de l'expo "Arras à l'heure allemande 1939-1944" 

A ne pas manquer !

Thierry Torregrosa

Focus sur 2 artistes Arrageois

Tant pis pour les Arrageois qui, profitant des rayons du soleil, sont partis se bronzer sur la côte … Ces derniers  vont manquer « les portes ouvertes des ateliers d’artistes ».
Cette manifestation offre aux visiteurs, pour sa 13ème édition, l’opportunité de pénétrer l’intimité des créateurs. 
Peintres, sculpteurs, modeleurs, plasticiens, céramistes, s’ils sont tous différents, la même flamme les anime.

Arras Events a retenu pour vous avec la plus grande subjectivité qui soit deux artistes de deux mondes différents : Sophie HUET et Jacques PENTEL.

Sophie HUET décline à plaisir des attitudes « drolissimes » tenues par des personnages enfantins, ayant tous un air de ressemblance.
Moments de fraîcheur et de fantaisie, dans une ambiance presque familiale. Si l’on sent de manière affirmée les influences dont s’est inspirée Sophie HUET, la synthèse qu’elle nous en présente aujourd’hui, réjouira petits et grands .
Atelier situé 7 rue de Grigny à Arras


Jacques Pentel a su passer de la peinture au volume sans se compromettre. Il n’a pourtant conservé des matières minérales de ses toiles que le gris anthracite mais l’intention reste la même.
La famille de personnages qu’il nous présente, se meut dans des attitudes dignes ou d’autres sorties d’une représentation de   « Ubu Roi ».
Ici pas de message transcendantal mais une réelle humanité .
Atelier situé 83 route de Cambrai à Arras

Thierry Torregrosa